Le roi Mohamed VI confirme être le plus sage des marocains

      » Publié le 11/10/2007 à 23:53 GMT par Mourad ABOUSSI     (0/10 - 0 Votes)    Commentaires (0)     Lectures (6279)

 

 

 De quel droit on s’était permis de demander la nomination d’un premier ministre techno-politique autre que le leader du parti gagnant? Cette demande répond à quelle norme démocratique? Fut-il un excès de songisme au climat émotionnel qui a catalysé ces dérives ou notre climat politique est aussi obscure qu’il devienne prétexte à cette forme étrange de fécondité?

 La lecture des résultats du sondage lancé par JIMaroc confirme que la confusion est large (70% ne sont pas d’accord avec la nomination de Abbas EL FASSI): le Maroc a désormais un premier ministre, leader du parti gagnant lors des élections. Tout semble jusqu’à l’instant correct. Sauf que le profil du nommé crée la polémique. Mais, ceci est-il critère de discrimination? Pas du tout puisque si ce leader a été élu par les membres de son parti, aucun autre membre ne doit passer avant. Souhaiter que le roi suive une piste dépistante pour tout un peuple, voire pour tout un processus dont beaucoup de confusions similaires entravent l’évolution, c’est se tromper de choix, de siècle et de pays.

 Le pacte démocratique avait signalé avant les élections du 7 septembre un danger imminent au Maroc. Aujourd’hui il l’est encore et davantage puisque le grand défi est l’intervention sociale que nous avons du mal à planifier et implanter adéquatement et grâce à laquelle d’autres sont entrain de gagner, depuis des années déjà, des sympathisants puisqu’ils arrivent à créer la satisfaction, soit l’objectif de tout développement. Le défi du nouveau gouvernement sera justement la satisfaction du peuple et pour cela le nombre de portefeuils importe moins que la compétence du candidat: bloquer les négociations et retarder la mise en marche de la machine gouvernementale pour un siège de plus au profit d’un ministrable non grata, semble tristement absurde par rapport à des attentes aussi éminentes.

 Le Roi a confirmé par la nomination du chef du parti gagnant qu’il est le plus sage des marocains. Pourvu que nos politiques retiennent les messages qui leur sont adressés continuellement par l’institution monarchique, qui peut être ne les voit pas encore assez mûrs démocratiquement pour lancer des réformes importantes.

                                                                                                                      mourad@jimaroc.com  

 

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