Le classement mondial de la liberté de la presse en 2008, publié en octobre par RSF, a mis le Maroc dans le 122 ème rang, en expliquant sournoisement le pourquoi : « le Maroc poursuit sa chute, entamée deux ans auparavant. L’emprisonnement du journaliste Mostapha Hurmatallah a marqué un tournant dans la détérioration des relations entre la presse et l’Etat. Une série de procès intentés par le pouvoir contre des journalistes et des internautes ont révélé que la liberté de la presse au Maroc s’arrêtait aux portes du palais royal».
Sans faire de comparaison avec le classement non mérité d’autres pays, relevons au moins la non prise en considération des autres facteurs qui ont intervenu dans « les procès contre des journalistes », non relatifs exclusivement au dit « pouvoir » et l’injuste inclusion négative du « palais royal » alors qu’on est tous au courant de son efficace intervention surtout dans le cadre des procès intentés (par erreur ?) contre les internautes (affaires Raji et Mortada) ou dans le cas du lycéen Belassal.
Il est désormais clair que ce classement perd de crédibilité pour ses critères non actualisés et non adaptés aux modèles politico-économiques de chaque pays.
2008 fut l’année de succès de cartains supports de la presse écrite et électronique, mais aussi l’espace de régression pour d’autres. JIMaroc vous invite à voter le meilleur travail journalistique de l’année (Sondage-menu droit de la page principale) et débattre de la situation actuelle des médias au Maroc.
Quel est le meilleur support de la presse écrite et électronique au Maroc en 2008 ?
ALMASSAE (quotidien arabophone) ?
TELQUEL (magazine hebdomadaire francophone) ?
HESPRESS.COM (portail arabophone) ?
AUFAIT (quotidien gratuit) ?